IGF de Bali

La réunion de l’IGF à Bali se déroule sous une chaleur bien agréable mais rien n’est vraiment différent :
Les workshops sont toujours aussi nombreux, avec des titres exotiques dont beaucoup ont le même sujet. il faut passer une tête dans des salles immenses et transformées en frigidaire pour découvrir le vrai sujet... et l’intérêt.

L’équipe EUROLINC (qui n’a toujours pas vu la mer !) a tenu son workshop (le n°302) comme prévu le mardi 22 octobre. Quelques petits détails techniques ont rendu l’exercice périlleux. Tout d’abord, il a fallu attendre que la préposée de l’ONU Genève vienne "ouvrir" la session (20mn d’attente), puis le Remote opérateur (ONU Genève égalementà a malencontreusement omis de mettre la présentation de Louis Pouzin sur l’ordinateur connecté à la session en remote access, enfin, il a été impossible à nos collègues africains situés au Congo de se connecter ce matin là... quant à ceux de Liège qui ont pu être présents, le son était épouvantable. Une expérience qui démontre une fois de plus que la société civile rencontre des obstacles insurmontables dès qu’elle ne peut être présente dans ce genre de réunion.

Sinon, en cette année "Snowden", beaucoup de discussions tournent autour des écoutes de la NSA et du discours de la présidente du Brésil, Dilma Rousseff, à la tribune de l’ONU. Ce discours est passé dans l’histoire comme le texte de "Montevideo"...

Une réunion, annoncée au début comme un Sommet, semble se dessiner au printemps 2014 pour faire un point sur l’indépendance des états (en fait du Brésil), mais pendant que l’on parle de cette hypothétique réunion, on ne parle pas trop de la main mise des US sur l’internet.

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